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La mesure de la mobilité

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Objectifs
  • Expliquer les principes de construction des tables de mobilité.
  • Mesurer la mobilité sociale ascendante ou descendante ainsi que l’immobilité à partir de tables de mobilité.
  • Justifier les intérêts et les limites des tables de mobilité comme instrument de mesure de la mobilité sociale.
Points clés
  • Les tables de mobilité mesurent l'importance de la mobilité sociale en croisant la PCS d'origine (celle du père par exemple) avec celle d'arrivée (celle du fils par exemple).
  • Les tables d'origine ou de recrutement mesurent l'origine d'un groupe social et répondent à la question « d’où viennent les individus formant une PCS? ».
  • Les tables de destinée mesurent la destinée d'un groupe socioprofessionnel et répondent à la question « que deviennent les fils des individus formant une PCS ? ».
  • La mobilité observée mesure la mobilité sociale totale parmi une population. Cette mesure se fait à partir de tables de mobilité qui croisent la position d'un enquêté (le « fils ») avec celle de son père.
  • La mobilité structurelle est due à l'évolution de la structure de la population active et aux mutations de l’emploi.
  • La mobilité nette permet de mesurer « l'égalité des chances », c'est-à-dire les possibilités réelles qu'ont les individus d'évoluer dans la structure sociale indépendamment de leur milieu d'origine.
  • La fluidité sociale mesure les chances relatives entre deux catégories d’accéder à une même position sociale.
Pour bien comprendre
  • La mobilité sociale est la circulation des individus entre différentes positions de la hiérarchie sociale.
  • La mobilité intergénérationnelle s’effectue lorsqu’un individu change de position sociale par rapport à l'un de ses parents.
  • L'immobilité sociale se dit d’une situation de stabilité des positions sociales d'un individu.
  • La mobilité verticale est un changement de position sociale ascendant ou descendant, d’un statut social à un autre à l’intérieur d’une hiérarchie sociale pour un individu ou un groupe social.
  • La société est structuré en Professions et Catégories Socioprofessionnelles (PCS) ou GPS pour Groupe SocioProfessionnel, qui est une construction statistique proposée par l’Insee. Cela correspond à une répartition des actifs français dans des catégories dont les membres présentent une certaine homogénéité sociale, c'est-à-dire le même genre de comportements.
1. Lecture des tables de mobilités
a. Les tables de mobilité brutes

Les tables de mobilité sont construites à partir des données des enquêtes d’emploi de l’INSEE. Ces enquêtes périodiques permettent de mesurer la mobilité intergénérationnelle. Ces tables ne peuvent donc être réactualisées que sur une longue période (à court terme, les situations restent les mêmes, il faut interroger des générations différentes). Il y a une périodicité d’environ huit à dix ans.

Une table de mobilité brute est un tableau à double entrée croisant la position sociale d'un individu âgé de 40 à 59 ans avec celle de son père ou de sa mère.
  • En colonne nous lisons l’origine (PCS ou GPS d’origine du père/de la mère).
  • Les lignes nous renseignent l’actuelle position des hommes ou des femmes en fonction de leur origine.
  • La diagonale donne le poids le reproduction sociale, c'est à dire l’immobilité sociale.

En marge (dernière ligne/dernière colonne) on observe :

  • la structure sociale des hommes/femmes interrogé(e)s (40-59 ans) en dernière cellule de ligne ;
  • la structure sociale des pères/mères en dernière de colonne.

Table de mobilité brute en 2017

 

GSP du fils


GSP du père


 

Agri

 

ACCE*

 

Cadres et PIS

 

PI**

 

Employé

 

Ouvrier

 

Ensemble

 

Agriculteur

 

200 190 7 839 7 396 6 601 4 296 25 870 252 192

ACCE*

 

60 570  265 576  129 856 116 644  75 780  315 265  963 691

Cadre et PIS

 

 94 122  322 314  726 783  449 312  203 762  414 313  2 210 606

PI**

 

 130 294  304 157  359 862  514 558  284 842  842 885  2 436 598

Employé

 

 56 046  133 721  116 443  203 317  188 678  476 942  1 175 147

Ouvrier

 

 276 896  345 863  135 326  307 231  296 890  1 856 505 3 214  711

Ensemble

 

 814 118  1 379 470  1 475 667  1 597 663  1 054 249  3 931 781  10 252 946

Champ : Hommes âgés de 30 à 59 ans ayant déjà exercé une activité professionnelle
Source : INSEE, Enquête Emploi 2017
*ACCE : Artisans, Commerçants, Chefs d’Entreprise
** PI : Professions Intermédiaires

Ainsi, on peut voir lire qu’en 2017, sur 252 192 agriculteurs, 200 190 sont fils d'agriculteurs mais qu’il y a 814 118 pères agriculteurs. Ce qui veut dire que seulement (252 192 - 200 190) 52 002 agriculteurs ne sont pas fils d’agriculteurs, et que (814 118 - 200 190) 613 928 fils d'agriculteurs ont changé de groupe socioprofessionnel.

La lecture en valeur absolue n’étant pas pertinente, les tables de mobilité brutes sont généralement transformées en tables de « destinée sociale» et en tables de « recrutement social » pour en faciliter la lecture.

b. Les tables de destinée

Une table de destinée répond à la question : que deviennent les enfants qui avaient un père de telle ou telle catégorie sociale ? Cette table part du passé (GCS du père) et se projette dans l'avenir (GPS du fils). Il faut donc la lire en colonne. La diagonale explique l'hérédité sociale ou l’immobilité sociale. Pour calculer cette représentation en valeur relative, on divise case de la diagonale ou de la colonne/total des pères de la CSP observée.

Tableau des destinées sociales en %

GSP du fils


GSP du père


 

Agri

 

ACCE*

 

Cadres et PIS

 

PI**

 

Employé

 

Ouvrier

 

Ensemble

 

Agriculteur

 

24,6 0,6 0,5 0,4 0,4 0,7 2,5

ACCE*

 

7,5  19,3  8,8 7,3  7,2  8,0  9,4

Cadre et PIS

 

 11,6  23,4 49,3  28,1  19,3 10,5  21,6

PI**

 

 16,0  22,0  24,4  32,2  27,0  21,4  23,8

Employé

 

 6,9  9,7  7,9  12,7  17,9  12,1  11,5

Ouvrier

 

 33,5  25,1  9,2  19,2  28,2  47,2 31,4

Ensemble

 

 100,00  100,00  100,00  100,00  100,00  100,00  100,00

Champ : Hommes âgés de 30 à 59 ans ayant déjà exercé une activité professionnelle
Source : INSEE, Enquête Emploi 2017
*ACCE : Artisans, Commerçants, Chefs d’Entreprise
** PI : Professions Intermédiaires

Ainsi, on peut observer que :

  • les agriculteurs ne représentent plus que 2,5 % de de la structure socioprofessionnelle actuelle ;
  • il y a une forte immobilité pour les enfants de cadres supérieurs (49,3 % des fils de cadres sont devenus cadres) et les enfants d’ouvriers (47,2 % des fils d'ouvriers sont devenus ouvriers) ;
  • il y a une plus grande mobilité pour les enfants d’agriculteurs (100 - 24,6 = 75,4 % des fils d'agriculteurs ne sont pas agriculteurs), de petits patrons (81,7 %), de professions intermédiaires (67,7 %) et d’employés (82,1 %) ;
  • il y a une prédominance des trajets courts ou mobilité de proximité : 27 % des fils d’employés ont atteint une profession intermédiaire (mobilité ascendante courte) et 28,2 % sont devenus ouvriers (mobilité descendante courte).
c. Les tables de recrutement

Une table de recrutement répond à la question : quelle est l’origine sociale (recrutement) d’une catégorie sociale donnée ? Cette table part du présent (GCS du fils) pour se projeter dans le passé (GCS du père). Il faut donc la lire en ligne. La diagonale représente l'auto recrutement et les marges en bas des colonnes expriment la structure sociale en %. Pour calculer cette représentation en valeur relative on divise case de la diagonale ou de la ligne/total des fils du GSP observé.

Tableau de recrutement social en %

Ainsi, on observe que :

Tableau des destinées sociales en %

GSP du fils


GSP du père


 

Agri

 

ACCE*

 

Cadres et PIS

 

PI**

 

Employé

 

Ouvrier

 

Ensemble

 

Agriculteur

 

79,4 3,1 2,9 2,6 1,7 10,3 100,00

ACCE*

 

6,3  27,6 13,5 12,1  7,9  32,7  100,00

Cadre et PIS

 

4,3 14,6 32,9  20,3 9,2 18,7  100,00

PI**

 

 5,3   12,5  14,8  21,1   11,7 34,6 100,00

Employé

 

 4,8   11,4 9,9  17,3   16,1  40,6 100,00

Ouvrier

 

 8,5  10,8  4,2  9,6  9,2  57,8 100,00

Ensemble

 

 7,9  13,5  14,4  15,6  10,3  38,3  100,00

Champ : Hommes âgés de 30 à 59 ans ayant déjà exercé une activité professionnelle
Source : INSEE, Enquête Emploi 2017
*ACCE : Artisans, Commerçants, Chefs d’Entreprise
** PI : Professions Intermédiaires

  • les pères agriculteurs représentent 7,9 % de leur structure socioprofessionnelle ;
  • il y a des catégories qui s’auto-recrutent : agriculteurs (79,4 % des agriculteurs sont fils d’agriculteurs) et ouvriers (57,8 % des ouvriers sont fils d’ouvriers) ;
  • il y a des catégories qui recrutent à l’extérieur : seulement 16,1 % des employés sont fils d’employés, et 21 % des fils de professions intermédiaires sont dans le même GPS que leur père.
2. Interprétation des tables de mobilité
a. De la mobilité observée à la mobilité nette

La mobilité observée est la mobilité telle qu'elle est affectée par l'évolution de la distribution socioprofessionnelle des fils par rapport à celle des pères que l’on mesure à l’aide des tables de mobilité brutes.

Pour calculer la Mobilité sociale brute, on applique la formule suivante :

Méthode : Ensemble – Immobilité (la case en diagonale)

Ainsi, en 2017, 63,4 % de la population a changé de GSP par rapport à son père.

Exemple : En 2017 il y avait 200 190 + 265 576 + 726 783 + 514 558 + 188 678 + 185 6505 = 375 2291 fils interrogés qui occupaient le même GSP que leur père, immobiles donc ce qui veut dire que : 10 252 944 - 3 752 291 = 6 500 656 ont changé de GSP et ont connu donc une mobilité, soit 36,6 % de la population se reproduit socialement tandis que 63,4 % ont été mobiles.

La mobilité structurelle est due à l'évolution de la structure de la population active. C'est la mobilité imposée par l'évolution de la structure sociale au cours du temps. Pour la mesurer on applique la formule suivante :

Méthode : Somme de la différence négatives (ou positives) des marges des tables de destinée et de recrutement.

Ainsi, en 2017, la mobilité sociale de 16,5 % des actifs est due à l’évolution de la structure sociale.

Structure des fils Structure des pères Écarts 
2,5 7,9 -5,4
9,4 13,5 -4,1
21,6 14,4 7,2
23,8 15,6 8,2
11,5 10,3 1,2
31,4 38,3 -7

 En additionnant les écarts positifs (7,2 + 8,2 +1,2) ou négatifs (5,5 + 4,1 +7), on obtient la mobilité structurelle qui s’élève à 16,5 %. Ce qui veut dire 16,5 % de la mobilité s’explique par les mutations de la structure de l’emploi.

La mobilité nette a pour objectif de faire disparaître la mobilité liée aux variations de structures de la société afin d'étudier les possibilités d'évolution des individus dans la hiérarchie sociale. Pour la calculer on applique la formule suivante :

Méthode : mobilité observée (brute) – mobilité structurelle

En France en 2017, la mobilité nette s’élève donc à 63,4 - 16,5 = 46,9, ce qui signifie que 46,9 % de la population a connu une mobilité qui n’est pas due au mutations sectorielles.

C'est donc la mobilité nette qui permet de mesurer « l'égalité des chances », c'est-à-dire les possibilités réelles qu'ont les individus d'évoluer dans la structure sociale.

b. La fluidité sociale

La mesure de la mobilité nette vise à quantifier la fluidité sociale, qui exprime la fréquence et la facilité avec laquelle les individus peuvent changer de milieu social indépendamment des changements de structures, en observant les chances de deux catégories différentes de la population d'accéder à la même position sociale, à l'aide d'un instrument nommé « odds ratio ». C'est un rapport des chances relatives d'accès aux différentes positions sociales, c'est-à-dire le rapport entre la probabilité pour un individu d'une catégorie A d'accéder à une certaine position sociale X plutôt qu'une autre position Y, et la probabilité pour un individu d'une autre catégorie B d'accéder à la même position sociale X plutôt que la position sociale Y. Plus il est proche de 1, et plus la société est fluide, car alors les individus issus de deux catégories d'origine différentes ont la même probabilité d'accéder à une certaine position sociale.

Méthode par étapes : On cherche à calculer la mobilité relative (fluidité sociale) des cadres par rapport aux ouvriers. Sur 100 ouvriers  fils de cadres, 49,3 deviennent cadres et 9,2 deviennent ouvriers. Sur 100 fils d'ouvriers, 47,2 deviennent et 10,5 deviennent cadres. 49,3/9,2 représente la chance de devenir cadre par rapport à celle de devenir ouvrier pour un fils de cadre. 10,5/47,2 représente la chance de devenir cadre par rapport à celle de devenir ouvrier pour un fils d'ouvrier. On peut calculer le rapport de chances relatives, c'est-à-dire la fluidité pour devenir cadre : ((49,3/9,2)/(10,5/47,2) = 24,1.

Ainsi, en 2017 en France, les chances de devenir cadre plutôt qu'ouvrier sont 24,1 fois plus élevées pour les fils de cadres que pour les fils d'ouvriers. Une société est d'autant plus fluide que la mobilité nette est élevée. Une société est au contraire rigide s'il y a peu de mobilité nette.

3. Intérêts et limites des tables de mobilité
a. L’intérêt des tables de mobilité : rendre compte de l’évolution de la société

Les tables de mobilités permettent d’observer les évolutions de la structure sociale.

Grâce à leur construction, on observe que la mobilité observée est plutôt faible aux extrémités de la classification en GSP. Si on regarde la table de destinée, 24,6 % des fils d’agriculteurs sont devenus eux-mêmes agriculteurs (alors qu’ils ne représentent plus que 2,5 % des actifs), 47,2 % des fils d’ouvriers le sont restés et 49,3 % des fils de cadres ont la même profession que leurs pères. On peut plutôt parler de reproduction sociale pour ces catégories. Même s’il y a mobilité pour les fils d’agriculteurs ou d’ouvriers, elle s’explique d’abord par des raisons structurelles (la baisse des effectifs dans le secteur primaire et secondaire).

On observe également que la mobilité est plus importante pour les classes moyennes du secteur tertiaire. Ce sont ces catégories qui ont profité d’une certaine mobilité ascendante lors des Trente Glorieuses. On constate que le destin des fils d’employés s’écrit en partie chez les professions intermédiaires (27,9 %) ou les cadres (19,3 %). Ceux qui avaient un père de profession intermédiaire se retrouvent en partie chez les cadres (24,4 %).

Pour finir, on observe que la mobilité au sein de la catégorie artisans, commerçants et chefs d’entreprise est plus difficile à analyser. On retrouve des fils dans toutes les PCS notamment du fait de la baisse du nombre de professions indépendantes depuis la fin des Trente Glorieuses. Les tables de mobilité sont donc d’un grand intérêt dans l’analyse de la société.

b. Les limites des tables de mobilité

Ces tables de mobilité ne sont pas des instruments parfaits car elles ne prennent en compte qu’une partie de la population, à savoir les hommes âgés de 40 à 59 ans. Cela s’explique par le fait qu’à partir de quarante ans, les trajectoires professionnelles se sont a priori stabilisées.

De plus, la mobilité sociale n’est pas mesurée pour les femmes. Les explications sont nettes : les femmes ne sont rentrées sur le marché du travail massivement qu’à partir des années 1960 et se sont concentrées dans la catégorie « employés » du fait de leur faible niveau de diplôme à l’époque. Cela n’est donc pas représentatif d’une certaine mobilité sociale vis-à-vis de leurs pères. Les futures tables de mobilité devront intégrer ce paramètre néanmoins.

Ensuite, les actifs concernés sont des hommes français. Les étrangers sont exclus du fait de la structure socioprofessionnelle différente dans leur pays d’origine (pour eux ou pour leurs pères à cause d’un niveau de développement différent notamment).

Enfin, les générations interrogées sont en décalage avec la situation actuelle du marché du travail. Au mieux, les hommes âgés de 40 ans en 2017 sont entrés dans la vie active dans les années 1990 et ceux de 59 ans dans les années 1970. La mobilité observée est donc en grande partie encore celle de la fin des Trente Glorieuses et ne représentent pas des tendances récentes (la montée de la précarité par exemple qui fragilise les trajectoires sociales).

 

 

En conclusion, les tables de mobilité sont un outil indispensable pour le sociologue et pour toute analyse de l’évolution de la société en mesurant l’évolution de la structure sociale mais aussi les chances de pouvoir accéder à une position dans l’espace social.

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Question 1/5

La médiane de 6 notes est 13. Cela signifie que :

Question 2/5

On a obtenu la série statistique suivante :

Combien vaut la médiane ?

Question 3/5

On a obtenu la série ci-dessous :

Quelle est la médiane de cette série ?

Question 4/5

On a relevé les tailles en cm des élèves d’une classe :

 

Parmi les propositions suivantes, laquelle est vraie ?

Question 5/5

Les notes en français de deux classes littéraires sont données dans le tableau suivant :

Quelle est la note médiane ?

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