La qualité de vie au travail - Maxicours

La qualité de vie au travail

Objectifs
  • Comprendre les enjeux de la qualité de vie au travail.
  • Caractériser les facteurs déterminant la qualité de vie au travail.
Point clé

La qualité de vie au travail (amélioration des conditions de travail, prévention des risques majeurs, des risques psycho-sociaux, hygiène, sécurité) est un élément déterminant du bien-être au travail et une source de performance.

Pour bien comprendre
  • Qualité de vie au travail
  • Conditions de travail
  • Maladie professionnelle
  • Accident de travail
  • RPS
  • Sécurité au travail
1. Qualité de vie au travail et conditions de travail
a. Les conditions de travail

Les conditions de travail se définissent comme l’ensemble des composantes de l’environnement dans lequel travaillent les salariés.
On distingue 3 types de conditions de travail :

  • physiques : conditions visibles de travail notamment les lieux de travail et leur aménagement (open space, travail en extérieur, etc.) ;
  • organisationnelles : style de management et complexité des tâches confiées ;
  • sociales : ambiance de travail, niveau de cohésion des équipes, climat relationnel et climat social.
b. L’amélioration des conditions de travail

L’employeur a l’obligation de préserver la santé et la sécurité des travailleurs notamment en évaluant les risques professionnels pouvant conduire à des accidents du travail et en proposant des améliorations des conditions de travail.

Les organisations ont pour responsabilité d’assurer une bonne qualité de vie au travail et ceci passe par une amélioration des conditions de travail. L’ergonomie est une des possibilités pour améliorer les conditions de travail physiques et assurer le bien-être des salariés.

Ergonomie : adaptation du travail et des équipements à l’être humain.
2. Santé et sécurité au travail : la diversité des risques professionnels
a. Les accidents de travail
Accident de travail : accident ayant lieu par le fait ou à l’occasion du travail d’un individu ou sur le trajet entre le domicile et le travail du salarié.

L’employeur a comme obligation légale de garantir la sécurité de ses salariés sur le lieu de travail, mais aussi de veiller à celle-ci sur leurs trajets domicile-travail. Au-delà d’une désorganisation de l’entreprise (absence du salarié, traumatisme pour les équipes, etc.), un accident du travail a des conséquences en termes d’image pour l’entreprise. En effet, la réputation de l’entreprise est engagée et le recrutement s’avérera plus difficile si les accidents sont nombreux. En outre, les performances économiques mais aussi sociales peuvent se dégrader, car les salariés n’auront plus confiance dans les équipes de management pour assurer leur sécurité. Ce qui entrainera une défiance et un climat social dégradé. Un accident du travail peut, aussi, être couteux pour l’organisation dans l’indemnisation due au salarié. Dans un souci de performance mais aussi d’ambiance de travail, la sécurité au travail et la prévention des accidents doivent être un axe majeur d’une politique de gestion des ressources humaines.

b. Les risques psycho-sociaux (RPS)
Risques psycho-sociaux : détérioration des conditions de travail induisant une souffrance au travail et une dégradation de la santé mentale et physique du salarié.

Les modes de management sous pression avec des contraintes économiques fortes, la recherche de flexibilité permanente, la concurrence exacerbée sont autant de facteurs pouvant générer des violences internes et externes sur les salariés.

Exemple
Un vendeur face à une clientèle de plus en plus revendicative face à des retards de livraison ou une attente trop longue va être mis en situation de souffrance. Ceci vient d’une organisation défaillante ne permettant d’accomplir correctement son travail. Il s’agit d’une violence externe.

L’État a mis en place des plans de prévention face à la croissance des RPS. Les entreprises ont aussi accru leur vigilance sous la pression du législateur, mais aussi dans un objectif de performance économique. En effet, un salarié heureux au travail et satisfait est un salarié présent, impliqué et donc participant à la performance de l’organisation. La qualité de vie au travail est facteur de performance, car elle crée de la motivation. Les entreprises ont donc intérêt à diminuer les risques psycho-sociaux.

Les facteurs de risque sont nombreux et on distingue ce qui relève de l’interne de ce qui est relatif à l’externe. Les exigences du travail, le degré d’autonomie, le style de management et les relations de travail sont des facteurs que l'organisation doit gérer pour qu’elle ne crée pas un stress disproportionné et défavorisant les performances du salarié.

Exemple
Les facteurs de risque relevant de l’externe peuvent être les relations avec les parties prenantes externes : fournisseurs, clients principalement.

Les RPS se manifestent par de l’anxiété, un épuisement professionnel ou encore des maladies cardio-vasculaires….

c. Les maladies professionnelles
Maladie professionnelle : maladie étant une conséquence directe de l'exposition d'un travailleur à un risque physique, chimique ou biologique, ou résultant des conditions dans lesquelles il exerce son activité professionnelle et si elle figure dans un des tableaux du régime général ou agricole de la Sécurité sociale. (source INRS)

Prouver leur existence reste difficile. En effet, il faut établir le lien entre la maladie et le travail du salarié. C’est la raison pour laquelle le législateur a établi une liste précise des maladies considérées comme professionnelles. En effet, leur indemnisation est différente des autres maladies car elles sont mieux prises en charge par l’assurance maladie notamment.

Parmi les maladies professionnelles on compte les troubles musculo-squelettiques (TMS) qui représentent 4 maladies professionnelles sur 5 en France. Les TMS témoignent d’une problématique de gestion des conditions de travail par les organisations. Ce sont des maladies qui affectent les muscles, les tendons et les nerfs des membres et de la colonne vertébrale provoquant de la douleur ou un perte de motricité. Les TMS constituent actuellement les maladies professionnelles les plus répandues dans les pays industrialisés, car les rythmes de production se sont accélérés notamment par la robotisation et le mode de production en flux tendus.

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