Les subordonnées circonstancielles de cause (les causales) - Cours de Français avec Maxicours - Collège

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Les subordonnées circonstancielles de cause (les causales)

Objectifs :
Reconnaître les subordonnées causales et savoir les construire.
1. Définition
La subordonnée de cause, appelée aussi causale, est une proposition qui assume la fonction de complément circonstanciel de cause du verbe principal dont elle dépend et avec lequel elle établit un rapport logique.

Elle indique l'origine, la raison, la cause du fait principal.

Exemple :
J'ai préféré partir vu que je me serais énervé.
     proposition A                proposition B
La proposition B exprime la raison pour laquelle l'émetteur « je » a préféré partir (proposition A).
2. Les outils subordonnants
À l'exception des subordonnées participiales, la subordonnée causale est une proposition conjonctive introduite par :

une conjonction : comme, puisque ;
une locution conjonctive de subordination : parce que, du moment que, vu que, étant donné que, sous prétexte que, dès lors que, attendu que, non que, soit que... soit que, d'autant (plus)... que.
3. Le mode
Le verbe de la proposition subordonnée causale se conjugue :

à l'indicatif, en général, puisqu'une cause correspond en principe à un fait réel ;
Exemple : Il n'est pas venu sous prétexte qu'il était malade.
(Indicatif imparfait.)

au conditionnel, si la cause est présentée comme hypothétique, supposée ;
Exemple : Il n'est pas venu parce qu'il serait tombé malade.
(Conditionnel passé.)

au subjonctif, après non que, soit que... soit que, la cause présentée étant rejetée, jugée non valable ou incertaine.
Exemple : Je ne resterai pas dîner ce soir, non que cela me déplaise, mais parce que je dois m'occuper de ma mère.
(La 1re cause étant fausse, elle est exprimée au subjonctif ; la 2de étant réelle, elle est à l'indicatif.)

Exemple : Il n'est pas venu, soit qu'il soit tombé malade, soit qu'il n'en ait pas eu envie.
(Les deux causes sont présentées comme incertaines.)
4. Difficultés
La cause et la conséquence sont des rapports logiques souvent inséparables l'un de l'autre. Pour les distinguer, il suffit de se demander comment les faits s'enchaînent.

Exemple :
Il n'est pas venu, il était malade.
    proposition A             proposition B

La proposition B est la raison pour laquelle la proposition A s'est produite : sa maladie a provoqué le fait qu'il ne vienne pas.

Dans le cadre de la subordination, on choisit de mettre en valeur dans la proposition subordonnée circonstancielle soit la cause, soit la conséquence.

Exemples :
Il n'est pas venu parce qu'il était malade (CC de cause).
Il était malade si bien qu'il n'est pas venu (CC de conséquence).
L'essentiel
La proposition subordonnée conjonctive complément circonstanciel de cause, appelée causale, établit un rapport logique avec le fait de la principale dont elle dépend. Elle en exprime l'origine, la raison.
Introduite par une conjonction ou une locution conjonctive de subordination, elle est le plus souvent à l'indicatif, mais on peut trouver aussi le conditionnel ou le subjonctif.

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