La réussite scolaire pour tous !

Cours de Français 2de - Les épreuves anticipées de français (EAF)


Note par nos Maxinautes :  
Objectif : Faire prendre conscience aux élèves du contenu ainsi que des enjeux des épreuves anticipées de français.
1. Des épreuves qui s’appuient sur le travail d’une année

Les épreuves anticipées de français, qui se déroulent à la fin de la classe de première, en juin, sont étroitement liées au programme de français de cette même classe de première.
En effet, cet examen porte sur le contenu du programme qui est organisé autour d’objets d’étude. Ceux-ci sont au nombre de 4 pour les séries STG, de 5 pour les séries ES et S, et de 7 pour la série L :

2. L’épreuve écrite

Cette épreuve, qui se déroule en général à la mi-juin, dure 4 heures. Son coefficient pour le baccalauréat est de 3 pour la série L, et de 2 pour les séries ES, S et STG.

Le sujet se compose d’un ensemble – ou corpus - de textes et éventuellement de documents iconographiques, ou bien d’une œuvre intégrale courte ou encore d’un seul extrait long (tous deux n’excédant pas 3 pages). Ces documents sont réunis autour d’un même thème lié aux objets d’étude du programme de première imposés dans la série du candidat.

À partir de ce corpus de documents, le devoir se compose en deux temps :

  • Des questions sur le corpus.
    L’élève doit d’abord répondre à une ou deux questions portant sur le corpus. Ces questions qui doivent être rédigées et justifiées, invitent le candidat à établir des relations entre les textes et à en proposer des interprétations. Le barème de notation de cette première partie n’excède pas 4 points dans les sujets de séries générales et 6 points dans ceux de STG.
  • Les sujets d’écriture.
    L’autre partie de l’épreuve écrite offre au candidat le choix entre trois types de travaux d’écriture : un commentaire, une dissertation, une écriture d’invention. Cette production écrite est notée au minimum sur 16 points pour les séries générales et sur 14 points pour la série STG.
    Le sujet I porte sur un texte littéraire issu du corpus dont le candidat doit faire le commentaire. Le sujet II exige une réflexion personnelle et argumentée sur une problématique littéraire liée à l’objet d’étude du corpus. Le sujet III propose la rédaction d’un texte, en liaison avec celui ou ceux du corpus, et en fonction d’un certain nombre de consignes explicitement formulées.
3. L’épreuve orale

Cette épreuve se déroule fin juin ou début juillet. Elle dure au total 50 minutes. Son coefficient pour le baccalauréat est de 2 pour les séries L, ES, S et STG spécialités action et communication commerciales, action et communication administratives et de 1 pour les STG spécialités comptabilité et gestion, informatique et gestion.

  • L’accueil du candidat.
    Le jury, en accueillant le candidat, prend connaissance du descriptif officiel du travail fait en classe avec le professeur ; ce descriptif établit avec précision, les œuvres et/ou groupement de textes étudiés pour les différents objets d’étude. A partir de celui-ci, le jury demande au candidat d’étudier un texte. L’étude de ce texte est précisée par une question que le jury fournit et à laquelle le candidat devra répondre dans son explication. Ces préliminaires terminés, le candidat va « préparer » son intervention orale : il a pour cela 30 minutes.
  • La première partie de l’épreuve.
    Cette partie est évaluée sur 10 points et dure 10 minutes. Le candidat, à partir du travail réalisé pendant le temps de préparation, expose au jury son explication après avoir lu le texte qu’il devait étudier ; il prend soin de répondre clairement et méthodiquement à la question posée.
  • La seconde partie de l’épreuve.
    Cette partie dure aussi 10 minutes et est évaluée sur 10 points. Elle consiste en un entretien, un dialogue entre le candidat et le jury ; son but est de mettre en valeur les connaissances de l’élève en ce qui concerne les textes étudiés et les problématiques des différents objets d’études.
4. L’évaluation

Pour l’épreuve écrite sont évaluées, c’est-à-dire prises en compte dans la notation :
- la maîtrise de la langue et de l’expression écrite ;
- l’aptitude à lire, à analyser et à interpréter des textes ;
- l’aptitude à tisser des liens entre différents textes pour dégager une problématique ;
- l’aptitude à construire un jugement argumenté ;
- l’aptitude de mobiliser son invention et son imagination.

Pour l’épreuve orale, c’est-à-dire chacune des deux parties de l’épreuve, les principales connaissances et compétences faisant l’objet de l’évaluation sont les suivantes :
- les qualités d’expression et de communication (lecture correcte et expressive, maîtrise de la langue, conviction, aptitude au dialogue…) ;
- les qualités de réflexion et d’analyse (compréhension, interprétation, construction de la réponse, qualité de l’argumentation, élargissement de la réflexion…) ;
- les connaissances (savoirs littéraires spécifiques à l’objet d’étude et connaissances sur le contexte culturel).

L’essentiel

Les épreuves anticipées de français sont au nombre de deux : une épreuve écrite de 4 heures et une épreuve orale de 50 minutes. S’appuyant sur le travail mené en classe de première, elles visent à mettre en valeur les connaissances et les savoir-faire de l’élève.

Les épreuves anticipées de français (EAF) 4/5 basé sur 77 votes.
Vous êtes ici :
Accueil > Fiches de cours du CP à la Terminale > cours de Français > 2de > Les épreuves anticipées de français (EAF)
Accueil > Fiches de cours du CP à la Terminale > cours de Français > 2de > Les épreuves anticipées de français (EAF)
Voir tout le contenu pédagogique relatif à ce sujet
Connexion ou Créer un compte