Articles publiés dans la catégorie «Santé»

Lundi 14 mai 2012

Poids du cartable ? Ils en ont plein le dos

Jean Dubousset, spécialiste en orthopédie pédiatrique, assure qu’il n’y a aucun rapport de cause à effet entre un sac lourd et l’apparition de scolioses

Sujet de polémique depuis plusieurs années, le poids du cartable revient au devant de l’actualité avec l’interview d’un spécialiste par un journaliste du Figaro.fr. Le professeur Jean Dubousset, spécialiste en orthopédie pédiatrique, affirme que les problèmes de scoliose ne doivent rien à la charge portée quotidiennement par les enfants : « La scoliose n’est en rien la conséquence mécanique d’un poids plus ou moins asymétrique porté sur le dos, d’une inégalité de longueur des membres inférieurs ou d’autres phénomènes à classer au chapitre des idées reçues. C’est un symptôme qui se traduit par une déviation de la colonne vertébrale dans les trois plans de l’espace avec, en particulier, une torsion axiale qui se révèle par une gibbosité au niveau thoracique ou lombaire ».
Pas plus de 10% du poids de l’élève
Il n’en reste pas moins qu’un poids trop important sur le dos de nos enfants reste une difficulté physique pour ces derniers. Or, malgré les alertes, les livres sont toujours aussi nombreux et leur poids n’a pas diminué. Alors que les médecins conseillent que la charge portée ne dépassent pas 10% du poids de l’élève, on constate que la moyenne tourne davantage autour de 11/12% . C’est là que le cartable numérique et la tablette (dont le poids moyen est de 700 grammes) avec les ressources numériques en ligne, au-delà de l’intérêt pédagogique, prennent tout leur sens.  Un seul support pour toutes les matières et tout le programme de l’année scolaire. Plus de livre, plus de cahier ou du moins, juste le minimum syndical. Pour que nos enfants ne se mettent plus l’école à dos.

Lundi 7 mai 2012

Est-ce que mon enfant peut prendre ses médicaments à l’école ?

Alors que la saison des pollens fait rage, les allergies reprennent leurs droits sur la santé de nos enfants. L’occasion de faire le point sur la règlementation scolaire en ce qui concerne la prise de médicaments dans le cadre de l’école (*).
Les médicaments dans le cartable ?
La réglementation est stricte : cela demeure formellement interdit. La cause ? Cela représente un danger potentiel. Des médicaments égarés, oubliés, pourraient être trouvés par d’autres élèves susceptibles d’en faire un mauvais usage.
Et lors de sorties scolaires ?
La règle demeure la même si ce n’est en ce qui concerne les enfants faisant l’objet d’accueil personnalisé (PAI). Dans ce dernier cas, l’enseignant récupère et garde durant tout le séjour les médicaments nécessaires à l’enfant.
L’enseignant peut-il donner le traitement à l’enfant ?
Là encore, la législation est intransigeante : Non. Bien entendu, il y a exception pour les enfants ayant des affections graves ou chroniques (hémophilie, diabète, asthme…).  Mais la procédure reste  très encadrée avec la mise en place d’un PAI.
Des solutions ?
Insistez auprès du médecin pour qu’il prescrive un traitement se prenant matin et soir.
Si vous le pouvez, dans le cas d’une affection aigüe de courte durée, gardez votre enfant à la maison.

(*) Source : Le magazine en ligne Top Santé

Mercredi 11 avril 2012

La vue, un outil indispensable à l’épanouissement scolaire de votre enfant

Entre les livres, les devoirs, les leçons à lire, écrire, recopier… , l’école exige de votre enfant des efforts visuels quotidiens. Aujourd’hui on observe qu’un enfant sur quatre présente un trouble visuel. Les conséquences ? Selon une étude menée sous l’égide de l’ASNAV (*), il existe un lien entre les difficultés d’apprentissage de la lecture chez certains enfants et les problèmes de vue. Une anomalie de vision peut réellement nuire à la réussite scolaire de votre enfant et représenter un réel handicap pour le futur.
Une aide possible
Quels sont les symptômes qui peuvent vous alerter ? En rentrant de l’école, votre enfant à les yeux rouges, larmoyants, qui piquent, clignant fréquemment, des maux de tête… ou votre enfant lit, écrit, dessine avec la tête trop près de sa feuille ou de son écran.
Les solutions ? Aujourd’hui il existe des verres et montures résistants aux chocs et aux rayures. Dans certains cas, votre enfant pourra porter des lentilles avant l’âge de 14 ans. Si la dépense peut faire peur, il faut savoir que la sécurité sociale rembourse : une paire par an pour les enfants âgés de 6 à 18 ans et une à plusieurs paires (si l’affectation évolue) pour les moins de 6 ans.
Des lunettes, ça change la vue
Alors n’attendez pas que votre enfant s’enlise dans ses difficultés scolaires : faites dépister et corriger sa vue. Pour exemple, en dépistant plus de troubles de la vision chez les enfants de moins d’un an, on pourrait éviter à 40 000 enfants de devenir malvoyant. Les enfants traités avant l’âge de 6 ans peuvent retrouver 100% de leur acuité. Même si votre enfant ne semble souffrir d’aucun trouble visuel, un suivi régulier s’avère nécessaire. Plus tôt l’anomalie sera détectée, meilleur sera le soin. La vue demeure un bien précieux pour l’épanouissement scolaire de votre enfant, conservez la.

(*)Association nationale pour l’amélioration de la vue

Mardi 3 avril 2012

Avec la pollution, vos enfants sont exposés à l’école

Suspicion d’asthme, rhinites récurrentes, n’hésitez pas à consulter

Il a été révélé jeudi dernier que trois enfants sur dix en moyenne sont exposés à l’école à des niveaux de polluants supérieurs aux valeurs recommandées (*). Or, les plus jeunes sont davantage sensibles aux effets de la pollution de l’air intérieur. A cela s’ajoute le fait que dans les pays industrialisés, les enfants passent quasiment 80% de leur temps à l’intérieur, majoritairement dans leur établissement scolaire.

Les chercheurs associent ce phénomène à une augmentation de l’asthme et des rhinites chez les enfants scolarisés. « Et les plus à risque semblent être ceux qui souffrent d’allergies », ajoutent les scientifiques.

Des parades ? Consulter tout d’abord. Votre généraliste, le pédiatre de votre enfant pourra vous diriger vers un allergologue. Car la saison des pollens a démarré plus tôt cette année. Ensuite, vous pouvez prévenir son ou ses professeurs afin que ces derniers ne pénalisent pas votre enfant. En effet, une fatigue supplémentaire peut se faire sentir avec les allergies, l’asthme et les rhinites.

Enfin, il est indispensable d’accorder des temps de repos plus importants à votre enfant. Et pourquoi pas une orange pressée tous les matins ? Un plein de vitamines pour affronter tranquillement le dernier trimestre.

(*) Etude menée par l’Inserm (institut national de la santé et de la recherche médicale) sur la qualité de l’air intérieur, concernant plus de 6 000 écoliers du primaire de six villes françaises

Lundi 24 octobre 2011

Santé