Jean Dubousset, spécialiste en orthopédie pédiatrique, assure qu’il n’y a aucun rapport de cause à effet entre un sac lourd et l’apparition de scolioses

Sujet de polémique depuis plusieurs années, le poids du cartable revient au devant de l’actualité avec l’interview d’un spécialiste par un journaliste du Figaro.fr. Le professeur Jean Dubousset, spécialiste en orthopédie pédiatrique, affirme que les problèmes de scoliose ne doivent rien à la charge portée quotidiennement par les enfants : « La scoliose n’est en rien la conséquence mécanique d’un poids plus ou moins asymétrique porté sur le dos, d’une inégalité de longueur des membres inférieurs ou d’autres phénomènes à classer au chapitre des idées reçues. C’est un symptôme qui se traduit par une déviation de la colonne vertébrale dans les trois plans de l’espace avec, en particulier, une torsion axiale qui se révèle par une gibbosité au niveau thoracique ou lombaire ».
Pas plus de 10% du poids de l’élève
Il n’en reste pas moins qu’un poids trop important sur le dos de nos enfants reste une difficulté physique pour ces derniers. Or, malgré les alertes, les livres sont toujours aussi nombreux et leur poids n’a pas diminué. Alors que les médecins conseillent que la charge portée ne dépassent pas 10% du poids de l’élève, on constate que la moyenne tourne davantage autour de 11/12% . C’est là que le cartable numérique et la tablette (dont le poids moyen est de 700 grammes) avec les ressources numériques en ligne, au-delà de l’intérêt pédagogique, prennent tout leur sens.  Un seul support pour toutes les matières et tout le programme de l’année scolaire. Plus de livre, plus de cahier ou du moins, juste le minimum syndical. Pour que nos enfants ne se mettent plus l’école à dos.

Alors que la saison des pollens fait rage, les allergies reprennent leurs droits sur la santé de nos enfants. L’occasion de faire le point sur la règlementation scolaire en ce qui concerne la prise de médicaments dans le cadre de l’école (*).
Les médicaments dans le cartable ?
La réglementation est stricte : cela demeure formellement interdit. La cause ? Cela représente un danger potentiel. Des médicaments égarés, oubliés, pourraient être trouvés par d’autres élèves susceptibles d’en faire un mauvais usage.
Et lors de sorties scolaires ?
La règle demeure la même si ce n’est en ce qui concerne les enfants faisant l’objet d’accueil personnalisé (PAI). Dans ce dernier cas, l’enseignant récupère et garde durant tout le séjour les médicaments nécessaires à l’enfant.
L’enseignant peut-il donner le traitement à l’enfant ?
Là encore, la législation est intransigeante : Non. Bien entendu, il y a exception pour les enfants ayant des affections graves ou chroniques (hémophilie, diabète, asthme…).  Mais la procédure reste  très encadrée avec la mise en place d’un PAI.
Des solutions ?
Insistez auprès du médecin pour qu’il prescrive un traitement se prenant matin et soir.
Si vous le pouvez, dans le cas d’une affection aigüe de courte durée, gardez votre enfant à la maison.

(*) Source : Le magazine en ligne Top Santé

Un apprentissage différent

Entre les vacances, les week-ends, les mercredis après-midi, votre enfant dispose de pas mal  de temps libre. Ces moments demeurent importants pour son développement et son épanouissement. Ces activités lui permettront aussi d’éveiller sa curiosité et peut-être de se découvrir une nouvelle passion.
Alors pourquoi ne pas profiter de l’occasion pour lui proposer une activité culturelle, sportive ou artistique ? Chacune contribue, de façon ludique, à l’enrichissement personnel et éducatif. Une activité allie plaisir et découverte du monde qui nous entoure, détente et apprentissage des règles de vie en communauté. Pour exemple, le sport véhicule des valeurs fondamentales telles que le respect d’autrui, la discipline, le dépassement de soi. Mais d’autres solutions que le sport, permettent d’occuper votre enfant durant les vacances scolaires.

A chacun son style

Une multitude de choix. Pour les plus manuels, proposez leurs des activités comme le bricolage, la peinture, la cuisine ou encore la couture. Aux artistes en herbe, vous pouvez suggérer le chant, la musique, le théâtre, la photographie… Pour les plus studieux, pensez à des activités d’écriture ou des ateliers linguistiques par exemple. Et pourquoi ne pas s’intéresser aussi à des activités moins communes, comme le jardinage, le modélisme ou  encore le horse-ball ?  N’oubliez pas que la pratique de certaines d’entre-elles requiert un âge minimum  et un équipement adéquat. N’hésitez pas à demander une période d’essai, le plus souvent accordée, pour que votre enfant puisse sciemment choisir son activité. Enfin, les visites culturelles demeurent tout aussi attractives. De plus en plus d’animations viennent les dynamiser. Pour exemple, le musée des Beaux-Arts, à Angers, propose divers ateliers selon l’âge de vos enfants.

Des renseignements à portée de main

Où trouver des idées ? Pour cela, votre mairie constitue une vraie mine d’or. Cette dernière recense toutes les activités disponibles aux alentours et dans votre commune.  De même Internet, la presse régionale, les panneaux informatifs à la sortie des écoles, ou encore le bouche à oreille, se révèlent des valeurs sûres. Il ne faut pas oublier les centres de loisirs ou les colonies de vacances, une bonne solution alliant toutes sortes d’activités tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Cela représente un moment de découverte pour votre enfant, le tout dans la joie et la bonne humeur. N’hésitez pas à en parler avec lui.

Les réseaux sociaux pourraient à terme envahir le champ de l’éducation
Encore timide, avec quelques initiatives disséminées sur le territoire français, une tendance à l’utilisation des réseaux sociaux à l’école se dessine ces dernières années. Et cela tant chez les plus petits que pour les futurs bacheliers.
A Dunkerque, Jean-Roch Masson, enseignant auprès d’élèves de CP, avait été primé pour son utilisation de Twitter en classe par Le café pédagogique. Son projet ? Apprendre à lire et à écrire aux jeunes élèves, à travers le réseau social. « J’ai eu l’idée d’utiliser cet outil pour inciter mes élèves à écrire quotidiennement, partant du principe qu’il n’y a pas de meilleur moyen pour apprendre à lire », dévoilait t’il à l’AEF.
A La Rochelle, une enseignante a également opté pour Twitter pour aider ses élèves de terminale Bac pro comptabilité. Le principe ? Elle met en ligne une série de questions relatives au programme.
Des risques ?
Si ces pratiques semblent attractives, ne faut-il pas craindre des dérives et des risques pour la sécurité de l’information et de la confidentialité pour nos enfants? Il semble impératif que ces usages soient bien encadrés que ce soit par l’enseignant dans un cadre scolaire ou par les parents dans un cadre familial. Ce qui est le cas pour les exemples cités plus haut. Sinon, ces pratiques peuvent également se faire dans un cadre prévu à cet effet. C’est le cas de la plateforme edu.maxicours.fr, destinée à la communauté éducative, et qui est utilisée aujourd’hui dans plus de 800 établissements scolaires en France (tant par les enseignants que par les élèves). Internet comme progrès pour l’éducation « oui », mais en toute sécurité pour nos enfants. Et vous, qu’en pensez-vous?

Avec la fin de l’année scolaire approchant, on voit poindre les différents examens. Le printemps pour les concours, le 18 juin pour le Bac, le 28 pour le Brevet. Si ces derniers diffèrent dans leur contenu et vocation, on constate peu de différence dans leur préparation. Motivation, planification, révision restent les maîtres mots pour la réussite de ces épreuves. Votre enfant ne doit pas oublier ces éléments essentiels.
Rien n’est jamais perdu pour celui qui refuse d’abandonner” (1)
Passer un examen c’est ouvrir des portes, avancer, valider ses compétences. Chacun a ses exigences. Veillez à ce que votre enfant n’en dénigre aucune. Il ne faut pas oublier que même le Brevet demeure une qualification de base pour certains emplois. Face aux difficultés, rien n’est jamais perdu. Pour exemple, une ancienne bachelière, Chloé, se souvient : “j’ai commencé par un 8 de moyenne au Bac blanc pour finir avec le Bac en poche avec mention”. Cela illustre parfaitement ce qu’affirmait Napoleon Hill : “Rien n’est jamais perdu pour celui qui refuse d’abandonner”. Tout reste encore possible jusqu’au jour j. La méthode Coué, basée sur l’autosuggestion, semble une bonne solution pour maîtriser une certaine confiance en soi, surtout à l’approche de la date fatidique. Le mieux est que cette confiance s’accompagne de planification, d’entraînement…
Un but sans plan est juste un souhait” (2)
Avant que votre enfant ne se plonge dans des révisions sans fin, aidez le à définir ses priorités. Suggérez-lui de planifier ses révisions en fonction du temps qu’il lui reste et de sa charge de travail. Comme se plaisait à dire Antoine de Saint-Exupéry : “Un but sans plan est juste un souhait”, un planning permettra à votre enfant de mesurer son avancement et de se fixer des objectifs. Il n’est en aucun cas définitif. Il se veut modulable selon les priorités. N’hésitez pas à le revoir régulièrement. Et surtout veillez à ce que votre enfant s’octroie des moments de détente, tout aussi importants. Il est indispensable qu’il conserve un bon rythme de vie à l’approche des examens, pour éviter toute fatigue nuisible.
Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites” (3)
Les révisions?  Un bon moyen pour se sentir prêt et éviter panique et stress. Le but n’étant pas d’apprendre par cœur des cours mais de retenir uniquement les notions clés. Pour cela, encouragez votre enfant à les reformuler avec ses propres mots, à faire des schémas plutôt qu’un paragraphe écrit. Révision rime aussi avec annales. C’est un outil quasi indispensable à une bonne préparation. C’est aussi une bonne façon de revoir le programme, de connaître tous les types de sujets. Enfin, cela permet à votre enfant de se rassurer sur ses connaissances. Tous ses efforts représentent un gage de réussite, comme le disait Felix Leclerc : “Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites”. Profitez donc de cette période de révision pour soutenir et encourager votre enfant.

(1) Napoleon Hill
(2) Antoine de Saint-Exupéry
(3) Félix Leclerc

Entre les livres, les devoirs, les leçons à lire, écrire, recopier… , l’école exige de votre enfant des efforts visuels quotidiens. Aujourd’hui on observe qu’un enfant sur quatre présente un trouble visuel. Les conséquences ? Selon une étude menée sous l’égide de l’ASNAV (*), il existe un lien entre les difficultés d’apprentissage de la lecture chez certains enfants et les problèmes de vue. Une anomalie de vision peut réellement nuire à la réussite scolaire de votre enfant et représenter un réel handicap pour le futur.
Une aide possible
Quels sont les symptômes qui peuvent vous alerter ? En rentrant de l’école, votre enfant à les yeux rouges, larmoyants, qui piquent, clignant fréquemment, des maux de tête… ou votre enfant lit, écrit, dessine avec la tête trop près de sa feuille ou de son écran.
Les solutions ? Aujourd’hui il existe des verres et montures résistants aux chocs et aux rayures. Dans certains cas, votre enfant pourra porter des lentilles avant l’âge de 14 ans. Si la dépense peut faire peur, il faut savoir que la sécurité sociale rembourse : une paire par an pour les enfants âgés de 6 à 18 ans et une à plusieurs paires (si l’affectation évolue) pour les moins de 6 ans.
Des lunettes, ça change la vue
Alors n’attendez pas que votre enfant s’enlise dans ses difficultés scolaires : faites dépister et corriger sa vue. Pour exemple, en dépistant plus de troubles de la vision chez les enfants de moins d’un an, on pourrait éviter à 40 000 enfants de devenir malvoyant. Les enfants traités avant l’âge de 6 ans peuvent retrouver 100% de leur acuité. Même si votre enfant ne semble souffrir d’aucun trouble visuel, un suivi régulier s’avère nécessaire. Plus tôt l’anomalie sera détectée, meilleur sera le soin. La vue demeure un bien précieux pour l’épanouissement scolaire de votre enfant, conservez la.

(*)Association nationale pour l’amélioration de la vue